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A22 - Politique droite ou, ... de droite? (2-02-17)

Voilà tous les candidats en place. Tous n’ont pas les 500 signatures mais ils gardent espoir de les obtenir d’autant que la machine médiatique à détruire est en route. Le « Canard Enchaîné » à sorti l’artillerie lourde face aux déclarations de probité de François Fillon. Les chiffres s’amoncellent au sujet de Pénélope, il reste 90 jours au vainqueur de la primaire de la droite pour montrer s’il a envie de devenir Président. La bataille sera rude mais très incertaine.

Il dérange ce Monsieur, faut sans doute le croire pour voir une affaire lancée de la sorte de manière aussi orchestrée avec feuilleton à la semaine. En y regardant de plus près tout de même, la cabale montée ainsi pourrait faire penser que les médias font un coup d’Etat déguisé pour orienter l’élection. D’un autre côté la cible ainsi attaquée peut montrer qu’elle est vraiment dangereuse pour la majorité de ceux qui n’ont pas digéré sa victoire face aux favoris des sondages de droite. Mais la justice est en route faisons lui confiance. Si même ce candidat avait non seulement menti mais en plus triché la France est perdue pour de bon. Le tableau des candidats n’est pas très reluisant et l’omniprésence de la famille Le Pen depuis des années va finir par trouver une ouverture…

M. Fillon a annoncé la couleur à droite et il n’en a été retenu que des bribes. Il a désigné des victimes, les fonctionnaires. Attendons encore un peu pour juger de la situation que Madame Le Pen et Emmanuel Macron divulguent leur programme. Ce dernier attendra mars, comme cela il n’y aura pas trop de temps pour le discuter entre nous. Pour le moment le jeunot monte dans les sondages et fait les choux gras de la presse. Il est jeune mais il vient de gauche, celle des beaux quartiers qui nous a mis dans un drôle de pétrin depuis des années. Voyons comment il va s’en sortir. Les vieux crabes et leurs consœurs du parti lui collent aux basques. Il faut bien qu’ils tentent de se raccrocher quelque part, sinon en mai, ils n’auront plus de métier. En fait ce ne serait pas si mal d’avoir un jeune aux manettes, il y en a assez d’être menés par de vieux kroumirs sans idées depuis des décennies. C’est lassant des promesses non suivies, des échecs…La France profonde se languit d‘une lueur d’espoir, d’un chemin qui apporterait de la valeur ajoutée par le travail, une envie de gagner des parts de marché par notre savoir-faire, de se confronter au reste du monde. Une manière de se rassembler pour de nouveau repartir de l’avant.

Je ne parle pas de jeunisme ni à droite ni à gauche quand je dis qu’il faudrait des quinquas aux manettes de la nation. Mais les vieux veillent dans les appareils pour garder leur place. Même si l’on vit plus vieux, les anciens devraient sortir du circuit à 65 ans. J’ai un âge canonique et je sais bien que quoique très actif encore, j’ai du mal à me projeter dans les 20 prochaines années. Je note en regardant les journaux que les grands groupes industriels et des services se mettent en ordre de bataille pour l’avenir. Que font-ils ? Ils remplacent les dirigeants qui les ont amenés au sommet par des dirigeants de moins de 50 ans. Les quinquas qui attendaient une nomination sont de la revue. Pourquoi ? Ils sont déjà trop vieux, un peu usés aussi pour imaginer les bouleversements de demain. C’est du moins ce que les conseils d’administration et de surveillance envoient comme message.

Quand je dis demain c’est déjà aujourd’hui. Peu de gens sont instruits des changements qui nous attendent à tous niveaux : politique, c’est en route avec l’entrée en fonction de M. Trump par exemple ; économique, le libre-échange est remis en question ; social, comment gérer le vieillissement des peuples ? Et comment prendre en compte effectivement pour chaque décision la survie de notre planète… Sujets bigrement intéressants pour la recomposition du monde, car c’est cela qui est en route en ces premiers jours de 2017. Il est possible de faire toutes les analyses possibles mais les faits sont là. Il y a plusieurs types de guerres sur la planète et toutes sont dangereuses car nous y sommes confrontés. Personne en France et particulièrement au Gouvernement ne semble le prendre en charge.

Les conséquences en sont immédiates, car dans les mêmes journaux, je constate d’un côté que nos industriels et services font des progrès pour se hisser dans les normes internationales, pour être plus compétitifs mais que malgré cela nous ne gagnons pas de parts de marché. La raison complémentaire ? Notre perte de crédibilité à cause de l’attentisme et de la valse-hésitation de nos hommes politiques depuis des années quand ce ne sont pas leurs erreurs. La France n’est plus audible au plan mondial. Notre rejet de la mondialisation nous a exclu du concert des nations. Nous allons devoir ramer pour y revenir.

Dans ce contexte, la victoire de M. Hamon au PS est cocasse bien qu’inquiétante quant au souci de nombre de français. Il est jeune et instruit. Marié avec une jolie femme qui travaille dans un grand groupe phare du luxe français et mondial. Comment peut-il avoir imaginé les propositions qui l’ont fait gagner, elles semblent ne pas avoir de lien avec nos institutions : salaire universel, ne pas payer ses dettes et ériger le référendum en mode de gouvernement. Le salaire universel qui est certes novateur et dont il ne dit rien quant à sa manière de le financer est une incitation à ne rien faire ou à développer la délinquance des jeunes et des moins jeunes. On peut imaginer que comme souvent à gauche on puisera dans la poche des riches et dans celle des contribuables qui le peuvent. Mais bientôt il n’y aura plus de riches, ils partent ou abandonnent leurs projets d’entreprendre. Ce qui me fait sourire c’est qu’il ne manque pas d’air le gagnant du PS. Sans le vouloir peut-être mais il a été un frondeur, le représentant des opposants internes de M. Hollande à la suite de M. Montebourg. Et que fait-il aussitôt élu, il demande audience auprès du Premier Ministre et du Président. Aucune honte à cela, nous sommes dans la politique. Tout est permis. Il va faire campagne lui aussi et voyons comment il va faire pour se trouver quelques soutiens.

Les forces en présence montrent qu’il y a deux droites et trois gauches. Pour essayer de me faire une idée schématique, une droite extrême (M. Le Pen) et une droite (M. Fillon) face à une extrême gauche (M. Mélenchon) et une gauche (M. Hamon) et un centre gauche (M. Macron) qui n’est ni de droite ni de gauche selon ses dires. En cela il intéresse des gens qui ne savent que penser d’une telle diversité alors que tout le monde devrait avoir une idée fixe : comment sortir la France du marasme. Dans tout cela je ne m’occupe pas des Verts qui ne le sont que par colère de ne pas avoir trouvé de poste au PS ou à droite pour se trouver un métier représentatif de leur ego. Je suis très vindicatif vis-à-vis des politiques de droite et de gauche qui ne mettent pas en avant leur engagement écologique autrement que dans les meetings liés à ce devoir important. On se doit de laisser une planète propre et viable à nos enfants que l’on soit français, Chinois ou Américain !

Dans l’état actuel de la situation entre les ennuis de M. Fillon, la nomination de Hamon, le risque de voir apparaître le FN à la tête de l’Etat, vis-à-vis de l’étranger, je trouve que nous présentons après des risques financier un risque politique pour nos voisins et alliés.

Vous l’avez compris j’attends que le programme de droite se muscle sensiblement. Ce qu’a fait M. Fillon dans « Faire » puis « Vaincre le totalitarisme islamique » est un premier pas. Il veut établir de nouvelles bases pour permettre de relancer le travail. Il est évident que pour avancer et pouvoir distribuer un peu il devient urgent de créer à nouveau de la richesse. Je me demande chaque fois ce que l’on apprend à Science Po. Cela me parait une mesure de bon sens, mais j’ai l’impression que cela ne fait que me concerner. Face à l’armada médiatique prompte à caricaturer et à matraquer à longueur de journée des contrevérités ou des calomnies, il faut faire bien plus. Pendant que l’on parle du « Peneloppegate » on ne parle pas du meeting de dimanche à la Villette et du contenu. J’ai lu que M. Baroin avait marqué des points. Je n’ai pas lu d’avancée de M. Fillon pour contrer les accusations d’ultralibéral ou de disciple de Mme Thatcher dont il est accusé.

Ce matin, la question pour beaucoup est : pourra-t-il se présenter ? En fait peu importe, il y aura bien un homme de droite pour palier son éviction, si elle devait survenir… Il a l’air de ne pas lâcher le morceau, mais la confiance est entamée au moins par la morale et nous ne savons pas bien quels dégâts cela fait sur les impressions étrangères et sur la légitimité finale.

Nous retrouvons là une orchestration qui ressemble fort à ce qui est arrivé à DSK sous une autre forme. Un juste retour des choses ?

Ce sont des considérations personnelles et ce n’est pas drôle car cela Fragilise encore plus notre position sur l’échiquier du monde. Au plan plus précis de la course à la présidence 2017 quel qu’il soit, le candidat de droite doit densifier le programme en ébauche sur plusieurs points. Il y a des zones d’ombre dans bien des domaines…

Je n’ai rien de précis sur ce qui va se passer pour contrecarrer les critiques portées sur la conduite du projet Santé pour le pays. Je crois qu’il n’y aura pas de mal à soigner mieux pour moins cher, tellement la gabegie est visible de l’extérieur pour quelqu’un en bonne santé qui va visiter ses copains ou sa famille malade. Comment compte -t-il s’attaquer au lobbying des groupes de pharmacie et des industriels de l’alimentation qui nous empoisonnent ? Le trou de la SS est en cours de résorption, l’audit dira si tout est vrai et en bonne voie. Par contre il va falloir faire quelque chose pour donner du moral aux personnels soignants.

De ce point de vue, le danger vient autant de nous-mêmes que des règlements pondus par les bureaucrates de l’Europe. Nous ne prenons pas beaucoup de précautions pour éviter de prendre des médicaments. Il pourrait y avoir plus de dépenses en marketing pour se protéger au lieu de nous culpabiliser tout le temps. Cela coûterait moins cher et donnerait l’occasion d’ouvrir de nouveaux métiers d’aide à la personne. Au plan mondial des inquiétudes sur le secteur tout de même. La fusion Bayer-Monsanto met directement la pression sur l’Europe. Bayer est allemand que je sache, comment penser qu’il va rester inactif sur le marché et ne pas peser sur les décisions des commissions ?  Ce n’est pas un procès d’intention mais je sais ce que fait Monsanto pour l’agriculture et ce n’est pas toujours bon ni pour l’agriculture ni pour l’agriculteur et encore moins pour le consommateur.

Tant que nous y sommes, comment va-t-il s’y prendre pour parler aux agriculteurs et leur dire de réfléchir au lieu de suivre les directives de l’Europe aveuglément. Il y a une vie régionale et nationale avant la mondialisation. Tous les paysans de France et de Navarre ne peuvent suivre les idées prônées à Bruxelles. Je ne critique pas le travail de l’Europe, je trouve au contraire que l’on ne s’en occupe pas assez. Ce n’est pas le départ des anglais qui m’inquiète, c’est l’ensemble des choses qui se profilent aujourd’hui. La recomposition géopolitique de ces trois dernières années rebat les cartes et donne une nouvelle chance pour créer une Europe politique. Ce n’est pas se refermer sur soi qui va apporter des solutions au bonheur des français. C’est une ouverture à coopérer dans une zone géographique qui est déjà ouverte. Mais il faut discuter, avancer des idées. Le contexte actuel devient anxiogène clairement. La France ne peut plus discuter avec les USA, La Chine ou la Russie et à peine avec l’Allemagne tellement nous sommes peu crédibles. C’est en faisant des propositions concrètes pour redresser le bateau Europe que nous avons une chance de refaire surface. Madame Merkel est à la botte de la Turquie. La pression sur elle est très forte. Les ressortissants turcs sont très nombreux en Allemagne. Nous devrions l’accompagner dans ses actions et le temps presse. Le quinquennat passé nous a fait perdre pas mal de temps et tout va très vite.

La manière dont sera traitée l’immigration est un enjeu phénoménal pour demain. Cela ne peut être réglé par un seul pays. Le dialogue doit s’instaurer en Europe et dans les pays susceptibles de laisser partir ses ressortissants. A la question du Figaro de lundi : « Etes-vous choqué par le décret sur l’immigration par Donald Trump, 70695 réponses, OUI 38% ; NON 62%. Plus que significatif d’un état d’esprit. Dans notre pays, c’est devenu un vrai problème de société et il faut le traiter en rattrapant les erreurs du passé. Pas facile sans doute mais cela met en danger tous les ressortissants français qui sont à l’étranger. Nous sommes dans des systèmes où tout est en interaction. Notre comportement individuel et collectif de français joue sur le reste du monde. Quel politique n’a jamais entendu parler de la systémique ? Une décision crée une force qui appelle une réaction…c’est du niveau de compréhension de classe de troisième, il semblerait que ce soit très loin et que le sens commun est totalement oublié. Le bon sens n’est plus près de chez nous.

Déconsidérer l’Europe et s’en séparer serait à mon sens une erreur, la négation de la France et condamnerait notre pays donc nos enfants. L’Europe a été une chance pour tous les pays qui la composent aujourd’hui, comme la mondialisation l’a été pour bien des autres continents qui l’ont acceptée.  Nous lui avons refusé la possibilité de s’étoffer depuis l’origine. Elle a des défauts certes. Ce sont les politiques que nous avons élus qui l’ont faite. Si elle fonctionne mal c’est aussi de notre faute car on s’abrite derrière son administration de manière servile.  Qui nous assistera pour notre Défense maintenant, si les américains coupent les crédits de l’Otan ? Ce sont eux qui fournissent 72 % du budget.

Monsieur Fillon ou son remplaçant, doit nous éclairer sur ces sujets car ils vont faire partie des programmes des autres candidats. J’espère que la campagne sera de plus haut niveau que celles qui ont précédé.

Il doit aussi dire comment il voit la réduction de l’importance de l’Etat dans nos services de tous les jours. Il doit clarifier la manière de supprimer les fonctionnaires. Fonctionnaire est un statut avec des droits et des devoirs. J’en ai été, mais cela ne veut pas dire que tous les services doivent avoir des fonctionnaires. Cela ne veut pas dire qu’il va supprimer 500000 emplois administratifs. Il doit dire par exemple que les choses sont engagées depuis longtemps par la droite comme par la gauche. Prenons le cas des PPT devenus La Poste puis la Banque Postale. Des départs ont eu lieu, les transformations se sont faites comme toujours douloureuses mais le service recrute aujourd’hui des facteurs… Nombre de services peuvent être transformés ainsi au plan municipal comme régional. S’il y a redondance des services, il faut les éliminer et dire pourquoi clairement on le fait. Cette clarté donnerait une visibilité aux gens, valoriserait le sens de la vie politique ce qui n’est plus le cas.

Nous n’avons pas d’information sur le système d’enseignement futur non plus. Nous savons qu’il coûte cher et qu’il laisse des milliers de gens sur la paille. L’école de Jules Ferry a fait son temps et elle doit être repensée. Non par idéologie mais de manière efficiente pour l’avenir des enfants qui la fréquentent. Il n’est sans doute pas possible de faire dans l’individuel mais avoir des gens capables de lire, écrire et compter en français à l’âge de 12 ans ce doit être contrôlable. Ce minimum est indispensable pour pouvoir suivre l’évolution future. Une fois la politique tracée et expliquée il sera temps de prendre des mesures concrètes. Elles existent déjà, ce qui est un comble. Mais je sais que dans une énorme machine de l’administration, il y a des espaces de liberté incroyable pour pouvoir y faire exactement ce que l’on veut quand on a des idées. Je pourrais écrire des pages sur ce sujet ! C’est vrai dans tous les ministères….

L’éducation se conçoit à l’école et à la maison. Les incivilités qui gâchent la vie des gens aujourd’hui sont liées au laxisme ambiant et aux exemples donnés sans arrêt à la radio, la télé et les médias. Ils montrent chaque jour ce qui ne devrait pas exister. Quand les nantis et les représentants de l’Etat confondent leur intérêt personnel et la mission qu’ils ont à accomplir, qu’ils soient jugés et sortis du circuit politique. Il faut une justice qui fonctionne et une police qui puisse faire son travail. La chasse aux délinquants est aussi utile que celle conduite face aux terroristes. Il y en assez des chiffres falsifiés par les gouvernements successifs ou sondages approximatifs ou orientés et des reportages bidonnés. Nous avons besoin d’une ligne directrice pour pouvoir retrouver un peu de confiance. Cette confiance nous permettra de nous aimer un peu plus pour aimer les autres.

Education, justice, sécurité nous amèneront un peu de sérénité pour réfléchir et agir plus sereinement. Car les sujets anxiogènes arrivent tout seuls. Les innovations permanentes sur le numérique demandent d’élever le niveau intellectuel des gens. Une manière de se former et de se réformer permanente. Comment acquérir des compétences nouvelles si nous n’avons pas les bases pour cela ? Le numérique va changer l’accès à tous les métiers connus aujourd’hui. Comment adapter la France à cela ? C’est de la politique et elle est transversale : technique, économique, sociale et individuelle. Elle fait partie du projet politique de tous les candidats. En plus il concerne les jeunes plus que les anciens même s’ils ont une espérance de vie plus longue. Les jeunes seront des acteurs, ils ont besoin de compétences comment les leur donner sans projet d’éducation cohérent et connu à l’avance.

Tous les candidats seront confrontés aux questions de sécurité, de justice, d’éducation et de santé et de l’immigration. Tous seront aussi confrontés à l’état de la France. Et il n’est pas bon. Il est difficile de croire que nous maîtrisons notre avenir dans le marasme et l’ambiance délétère dans laquelle nous sommes. Pourtant, je suis de ceux qui pensent que nous avons des atouts importants. Je parcours le monde et des gens que je rencontre je n’ai que des compliments sur l’esprit de la France. J’ai une expérience réussie dans mon métier face aux constructeurs japonais ou américains dans la fabrication de pièces automobiles. Les techniciens de mes équipes ont trouvé des solutions élégantes et efficaces, comme le font L’Oréal, LVMH, ou Airbus ou encore AXA. Nous avons des atouts mais ne travaillons pas assez. Notre confiance est en berne. Il faut se réveiller. Tous les autres pays travaillent dur pour rester à leur niveau et s’améliorer un peu plus chaque jour.

Nous attendons de nos candidats qu’ils apportent des idées pour faire naître un espoir d’une meilleure vie pour ceux que l’on aime demain. Rien de plus terrible pour un grand-père de penser que ses petits-enfants vivront une vie plus terne que la sienne. Oh bien sûr pas aujourd’hui encore tout à fait, l’illusion les protège encore, mais demain ? Mes parents m’avaient seriné : « fais tout pour faire mieux que nous ! ». Au final, j’ai pu le faire et cela m’a tiré vers ce que savais faire de mieux. C’est ça, j’ai fait pour le mieux. La France m’y a aidé et je trouve qu’elle ne le fait plus aujourd’hui pour les autres enfants. Cela me rend triste… Cela ne dure pas quand je regarde autour de moi et que je vois des jeunes qui se débrouillent. Ils desserrent le carcan économique et administratif que nos erreurs leur imposent pour s’émanciper. Mais c’est dur et il faut une dose de passion hors du commun pour arriver à s’extirper de leur condition.


Je reste optimiste car je sais que les cycles changent et les systèmes aussi. C’est en cours depuis le 20 janvier. Je pense que nous vivons une époque formidable….


Michel Prieu

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